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Les aventures communautaires de Denise et Louis Bouvet

Les aventures communautaires de Denise et Louis Bouvet

Durant les premiers mois de l’entreprise, Marcel Barbu n’embauchait pas de personnel féminin car pour lui, la femme devait rester au foyer.
Des jeunes filles rejoindront l’effectif de l’entreprise vers le milieu de l’année 1942. La première embauche fut faite le 4 mai et l’on compta 8 employées au 1er septembre 1942 sur un effectif de 91 salariés.
Denise et Louis Bouvet furent le premier couple à intégrer les ateliers, en dehors bien sûr de Pierrette et Marcel Barbu. On peut deviner qu’ils ont tenu une place à part parmi la grande majorité de jeunes personnes célibataires.
Le livret joint peut être éditable au format A5

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Vingt-et-un ans au maquis Barbu en 1944

Vingt-et-un ans au maquis Barbu en 1944

En 1944, quand il devient de plus en plus dangereux de s’engager dans la résistance, Marie-Antoinette Vergès n’hésite pas longtemps à rejoindre la Communauté de travail Marcel Barbu à Valence.

En quelques semaines, elle échappe à l’arrestation à Paris qui l’aurait conduit à la prison et sûrement à la déportation, puis transporte clandestinement des boîtiers de montres de Valence à Besançon et en retour, elle revient avec de l’argent en billets pour faire vivre le maquis de Combovin. 

Voir ci-joint l’histoire de son passage à la Communauté 

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Le Lien, bulletin de la communauté Boimondau

Le Lien, bulletin de la communauté Boimondau

En 1943, la Communauté de Travail Marcel Barbu est dispersée.  Les Compagnons, les jeunes et les femmes qui ne risqués pas de partir en Allemagne pour le Service de Travail Obligatoire – STO, sont restés à l’entreprise à Valence ou dans les lieux de fabrication clandestins, d’autres sont réparti chez divers amis dans la Drôme, d’autres ont rejoint l’entreprise de Marcel Barbu à Besançon, et une partie est restée à la ferme à Combovin (au pied du Vercors).

C’est pour l’une de ces raisons que « Le Lien » a été créé : il fallait entretenir et resserrer les liens entres les lieux et compagnons dispersés.

Le numéro un est daté d’avril 1943 et comporte quatre pages. Les articles concernent les travaux de la ferme et ne parle pas de production de Boîtiers de Montres, la mise en avant des travaux de la ferme a été nécessaire car en ville, les compagnons du Vercors étaient considérés comme des « planqués ».

 C’est à partir du numéro spécial de Août à septembre 1944 (N° 11-12-13 groupés) qu’il devient  « Le Lien de la Communauté Marcel Barbu ». Valence est libéré le 31 août 1944 et il est fait ouvertement référence à la Communauté et à Marcel Barbu.

 Il est distribué très largement, à l’extérieur de la Communauté pour servir de propagande.

 En 1946, le N° 41 de décembre, deviendra « Le Lien de la Communauté de Travail Boimondau ».

 En 1948, Marcel Mermoz, craignant que la réalisation Communautaire ne soit pas comprise, décide de supprimer toute distribution extérieure.

 Le N° 121, de 1957, est le dernier numéro de la Communauté, quelques mois plus tard, la Règle Communautaire est suspendu et rien dans ce dernier numéro ne laisser le prévoir.

 Dans chaque Communauté de Travail, il existait un bulletin communautaire qui devait être remis à tous les Communautés de l’Entente Communautaire :

  • Le Paillon à la Communauté du Bélier à Besançon
  • La Cité, à la Cité Donguy-Hermann à Valence
  • Le Carillon, à la Cité Horlogère à Valence
  • Bâtir, Communauté CETRECO à Melun
  • Le Scellement, L’Habitat, Communauté Lyonnaise du Bâtiment
  • Le Chalumeau, de la Communauté COTRAM
  • Le Court-circuit à la Communauté SOMODEL

 Ci-joints, les fac-similés des Liens N° 1 d’avril 1943, le N° 2 de mai 1943

 Toute reproduction de cet article, même partiellement, devra citer le nom de l’auteur et la source : http://www.rhone-alpesolidaires.org/blogs/les-communautes-de-travail

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La belle aventure

La belle aventure

Dans le fascicule joint sont rassemblé des extraits du bulletin Le Lien de la Communauté Boimondau. Ils concernent la période 1943 – 1944, quand la Communauté de travail Marcel Barbu s’est repliée dans une ferme au Vercors et a participé activement à l’organisation de la résistance.

Pour les compagnons, résister c’était construire sans attendre une autre société où l’homme serait le centre.

Ils ne doutaient pas que après la guerre, tout serait différent, il fallait donc tout faire pour qu’elle finisse dans les meilleurs délais. 

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La Communauté de travail l’Habitat

La Communauté de travail l'Habitat

C’est le 1er mai 1948 – fête du travail – que André Plaisantin concrétise son projet de Communauté de travail par la création de l’HABITAT à Lyon.

 Depuis sa rencontre en 1946 de Marcel Barbu lors d’une conférence à Lyon sur son expérience de la Communauté à Valence (qui deviendra Boimondau en 1947), André va s’acharner à convaincre et rassembler quelques personnes pour sa réalisation.

 Il est accompagné dans sa démarche par des professionnels menuisiers et ébénistes, et aussi de quelques personnes, sur la même longueur d’onde que lui, qui connaissent Marcel Barbu et sa réalisation. Ils sont 15 sur le départ pour créer la Société Coopérative Ouvrière de Production – SCOP – à forme communautaire.

 Parmi la cinquantaine d’expériences de Communauté de travail (dont beaucoup ne dépassera pas la stade d’essai communautaire), la Communauté l’HABITAT est l’une des plus proche du fonctionnement de la Règle communautaire de Boimondau du 1er janvier 1944.

Les termes ne sont pas identiques, les pratiques différentes, mais la règle ne prévoit-elle pas qu’elle doit être adaptée aux pratiques des communautaires !

 I – Pour cela il faut parler des hommes : Marcel Barbu et André Plaisantin.

 Leur origine

L’un et l’autre sont convaincus des valeurs du Christianisme, qu'elles peuvent libérer l’homme et en priorité ceux d’en bas : les ouvriers.

Ces exigences, ils vont les pousser à l’extrême, pour leur famille, et auprès des compagnons dans la société.

 1939-45, la Résistance

C’est naturellement, qu’André Plaisantin va s’engager dans la Résistance, dans le réseau Combat à Lyon, mettant, à de nombreuses reprises, sa famille en danger. Il veut se battre pour construire une nouvelle société pour ses enfants. Ses engagements antérieurs dans la CFTC et à la Chronique Sociale le conduisent à participer à une première réunion entre juin et août 1941 au siège de la CFTC qui sera le lancement de la Résistance à Lyon.

C’est à la même période que Marcel Barbu explique à son premier salarié, son projet de Communauté

L’un comme l’autre, feront de nombreuses connaissances qui devront autant d’amis qui continueront à les accompagner dans leurs réalisations communautaires

 Le déclic

Dans son livre, Bernard Plaisantin donne comme déclic qui a conduit André à la réalisation de la Communauté est la promesse faite à sa fille atteinte de fièvre typhoïde: « Aussi face à l’angoisse que nous ressentions pour ta vie, j’ai personnellement promis à la Ste Vierge, que si elle te rendait la santé, je m’efforcerais, coûte que coûte, de réaliser la Communauté de Travail »

 Par cet engagement, il a voulut forcer le destin et ce donner l’obligation de réussir. Au moment de cette lettre, il avait déjà engagé les discussions avec des proches, et ça n’avançait pas.

 II – De la pratique communautaire

 L’objet social de la Communauté : Le développement humain complet de ses membres.

Le service social

Il est confié à Madeleine Liogier-Trinquand qui prend en charge les familles quand elles ont des problèmes, elle organise la colonie pour les enfants. . . .

 La rémunération à la valeur humaine

Peu de Communautés se sont lancées dans la mise en place du salaire à la valeur humaine. A la communauté l’HABITAT,  les cotations étaient basées sur un certain nombre de critères portant sur l’attitude au travail, l’activité,  la qualité puis les aptitudes communautaires sur la vie sociale et familiale et les aspects culturels : religion, lecture, théâtre, cinéma. Ces critères étaient assortis de coefficients en fonction de l’importance donnée à chacun d’eux.

De cet ensemble, naissait une appréciation valorisée. Ce système complexe est source de conflits et ne durera que peu de temps

 La formation

La formation, tant professionnelle qu’humaine, tiendra une place importante. Il faut que de chaque compagnon se dégage des responsables, des chefs. André Plaisantin y veillait particulièrement.

 Le contre effort

En 1949, le Comité d’Entreprise, crée une colonie de vacances à Larajasse, village des Monts du Lyonnais qui a accueilli la famille Plaisantin pendant la période de clandestinité, les compagnons de l’Habitat l’aménageront en donnant gratuitement leur temps.

 Les relations humaines

Chaque année, pour le 1ermai, c’est l’occasion de rassembler toutes les familles.

L’accueil de syndicalistes et de militants communistes menacés dans leur emploi à cause de leurs activités

 III – La vie de l’entreprise

 

L’entreprise comprend tous les corps de métier du bâtiment afin de livrer à son client un produit complet. Les statuts SCOP permettent le mieux la propriété collective des moyens de production.

 Quelques étapes importantes du développement de la Communauté l’HABITAT :

 1ermai 1948 – Naissance de la Communauté l’HABITAT avec 15 compagnons

 1950 – Création de la Coopérative d’HLM le « Clair Logis »

 1951 – Achat d’un camion

 1953 – En septembre, lancement du bulletin de la Communauté le « Scellement »

 1954 – Année difficile.

Le 6 février, incendie des ateliers, tout le matériel est détruit

Les compagnons ne se laissent pas abattre. Le jour même, André Plaisantin installe un bureau provisoire dans un café. Le 21 février c’est l’ouverture d’un nouvel atelier et le 1ermars, tous les compagnons sont à pied d’œuvre.

 1955 – Construction du premier immeuble vendu en copropriété

 1956 – La branche électricité est détachée de l’HABITAT pour devenir la Coopérative Nouvelle d’Electricité – CNE – Qui existe toujours

 1960 – Le marché immobilier se développe.

La Communauté l’HABITAT crée sa propre société de promotion immobilière, la SOCACIM, ainsi que la société OFLYL pour collecter les fonds du 1% patronal.

 1963 – La Communauté a 15 ans et atteint 150 salariés.

Le rythme annuel de construction est de 400 logements. C’est plus de 2000 construit en 15 ans

 1966 – Le marché du bâtiment devient difficile, il faut resserre la solidarité entre les compagnons.

Les compagnons hésitent à faire entrer de nouveaux associés. Lors de l’assemblée générale, le vote se fait suivant des critères raciaux, ce qui est contraire à la charte de la communauté

 1968 – La communauté à 20 ans. Elle entre dans de nouveaux locaux

 1970 – Création de la société SOCALY pour construire des maisons individuelles et de la SOGELEM pour assurer la gestion et le syndic des immeubles.

1973 – Départ de André Plaisantin, malade, il quitte la direction de la communauté

 1979 – 81 – Déficits chroniques sur chaque chantier. L’entreprise est en liquidation en 1981

  André Plaisantin

 André Plaisantin est né en 1906 à Tassin la Demi-Lune dans une famille catholique modeste. Il a deux frères et deux sœurs.

Il est apprenti ébéniste et dès son entrée dans la vie active il milite à la CFTC (Confédération Française des Travailleurs  Chrétiens)

Il se formera à la Chronique Sociale et suivra de près la montée du nazisme.

Il se marie en 1933 avec Germaine Barbier. Ils auront 11 enfants.

En 1938 il crée son entreprise d’Installation de magasins dont le siège sera 6, Place Morand.

 Lorsque le 17 juin 1940 le Maréchal Pétain annonce qu’il a demandé l’armistice, André Plaisantin devient Résistant.

 Pour lui, la Résistance c’était libérer le pays et anéantir le nazisme mais c’était aussi changer la société pour qu’elle soit plus adaptée aux besoins humains.

 C’est ce qu’il mettra en œuvre en 1948 en fondant « L’Habitat », Coopérative Ouvrière à forme Communautaire sur le modèle de la Communauté Boimondau créée à Valence par Marcel Barbu

 Veuillez trouver ci-joint le bon de souscription pour le livre de Bernard Plaisantin 

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Quelles structures juridiques pour les Communautés de travail

Quelles structures juridiques pour les Communautés de travail

Rapidement, Marcel Barbu se rend compte que les statuts juridiques de la première Communauté n’ont pas d’avenir. Il présente des projets de loi qu’il n’arrivera pas à faire voter par l’Assemblée des députés.

Après quels mois de réflexion et de tâtonnement, ce sont les statuts SCOP – Société Coopérative Ouvrière de Production – qui seront adoptés et adaptés. La Communauté de travail Boimondau sera le premier exemple.

L’Entente Communautaire– Fédération des Communautés de travail – proposera des statuts types qui seront la base de toutes les Communautés.

Ci-joint un petit fascicule librement imprimable  

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Hommage à Pierrette Barbu

Hommage à Pierrette Barbu

VALENCE AU FEMININ : Promenade d'orientation pour l'égalité.

 Lors de la journée de la Femme, le 8 mars 2009, les guides de Valence « Ville d'art et d'Histoire », ont présenté :

             Marguerite BEAU (1911-1997), conservatrice du Musée et de la Bibliothèque de Valence de 1950 à 1976.

             Jeanne DE FLANDREYSY (1874-1959), femme de lettres.

             Fethiye CETIN (nés en 1950), écrivaine et avocate militante des Droits de l'Homme.

             Les sœurs Trinitaires, depuis 1685 à Valence, infirmières et enseignantes.

             Agnès DUBOST (1749-1820), mère supérieure de 1792 à 1820

             Pierrette Barbu (1910-2008), Cofondatrice de l'entreprise valentinoise Boimondau.

 Le but est de découvrir ou redécouvrir des femmes qui par leurs actions et leur vie ont marqué, à un moment, l'histoire de la ville de Valence.

 Sur la vidéo, la présentation de Pierrette Barbu (née Vaillant). 

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Francis Bayle : Vers la disparition du salariat

Francis Bayle : Vers la disparition du salariat

Après la guerre, tous les rêves sont permis, nombreuses sont les réflexions dans l’église catholique, elles s’appuient sur les expériences ouvrières : Godin, la compagnie des vernis « Valentine » et la Société « Monsavon » les Forges et Aciéries de Bonpertuis et aussi la Communauté Boimondau.

Dans ce fascicule, d’autres exemples sont cités, même hors de France 

L’exemplaire, dont est issue cette note, est adressé à Marcel Barbu par Francis Bayle.

—–

Francis Bayle – Vers la disparition du salariat – Editions FNAC – 1946 – 45 pages

Les textes de cette brochure ont été publiés dans la revue « La France Catholique », hebdomadaire de la Fédération Nationale d’Action Catholique (12, Rue Edmond Valentin, Paris 7e)

  •  Voir un extrait du passage sur Boimondau en fichier attaché. 
  •  

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Stage de Jean Gourot à Boimondau

Stage de Jean Gourot à Boimondau

Jean Gourot a effectué un stage comme manœuvre à la Communauté Boimondau en 1950.

La communauté de travail Boimondau accueille chaque mois de nombreux visiteurs de France et de l’étranger. Pour éviter la désorganisation du travail, la communauté organise des visites groupées une fois par mois.

C’est de même pour l’accueil de stagiaires, les demandes sont nombreuses. Les demandes d’étudiants sont limitées à quelques semaines, les stages peuvent être de plusieurs mois pour les candidats à la création d’une nouvelle communauté. Nombreuses communautés créées l’ont été par des personnes ayant effectué un passage à Boimondau.

En 1950, Marcel Mermoz est le chef de la communauté Boimondau et les compagnons préparent le dixième anniversaire. Et c’est au milieu des compagnons dans l’atelier, en participant aux divers réunions : réunions de contact chaque semaine ou en réunion de quartier, que Jean Gourot peut saisir et comprendre la vie communautaire.

Ses notes de stage sur la communauté Boimondau ont été publiées dans la revue Esprit d’avril 1951.

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La revue Esprit a été créée en 1932 d’un choix collectif. L’équipe d’Esprit, composée alors de quelques personnes, dont les plus notables sont Emmanuel Mounier,  Georges Izard, André Deléage et Louis-Emile Galey, rassemble en fait un petit groupe de jeunes gens qui cherchent à s’émanciper. A lire « Esprit, une revue dans l’histoire »

Jusqu’à l’Assemblée Générale Extraordinaire du 21 mai 1951, les statuts sont ceux d’une Coopérative de Production des Edition Esprit.

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  • Voir le fichier attaché 
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La Communauté le Bélier à Besançon

La Communauté le Bélier à Besançon

La Communauté de travail Le Bélier à Besançon est la deuxième Communauté issue d'une entreprise de Marcel Barbu qui fabrique des boîtes de montre.

Communauté de Travail "du Bélier" était située à Besançon.

L'entreprise a été créée entre 1936 – 1939, par Marcel Barbu, elle deviendra Communauté de Travail en 1947 avec Maurice Lemercier comme premier chef de Communauté.

En 1950, elle est composée de 90 familles

En 1957, c'est la fin de la Communauté du Bélier.

 Documents joints :

  • La règle Communautaire est approuvée le 1er janvier 1947
  • La signature de l’acte de constatation de la Communauté
  • Le bulletin de la Communauté s’appelle « Le Paillon » 
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